École maternelle à Châtillon

Construction d’une école maternelle à Châtillon

Une conception contemporaine

Notre projet prend place sur un site clairement identifié comme stratégique en termes de réponse par son espace et par sa proximité aux centres de vie de la ville de Chatillon, délimité entre la rue Jean Jaurès au nord et le boulevard Félix Faure à l’est. Il se situe au cœur d’un quartier pavillonnaire déjà largement occupé par des équipements publics à l’est.
Notre projet s’inscrit donc socialement dans la lignée d’un nouvel équipement de proximité pour les habitants du quartier, et dans une articulation urbaine entre équipements publics, privés, et tissu pavillonnaire. En proposant une conception contemporaine, nous permettrons au bâtiment de respecter les prescriptions fonctionnelles, techniques et environnementales et d’atteindre les niveaux Energie 3 et Carbone 1 du label E+C-. Nous avons conscience de l’importance et du pouvoir représentatif d’un tel bâtiment pour les enfants, et pour les riverains dans un quartier varié comprenant des maisons et des équipements publics. Notre projet représente une architecture sobre par ses matériaux mais dynamique par son image et son usage en privilégiant une représentation cohérente avec le fonctionnement tout en révélant un bâtiment remarquable tant par ses matériaux pérennes et qualitatifs que sa volumétrie.

Mixité d’un quartier et langage du pavillonnaire réinterprété

Bien que contemporaine par la présence de deux établissements scolaires, l’architecture du quartier reste celle du pavillonnaire à échelle humaine. Le paysage résidentiel voisin est aussi très largement marqué par une discontinuité de toitures double pentes et de façades pignons reprenant l’image presque enfantine de la maison avec son jardin attenant. Cette image est réinterprétée à travers la mise en place d’une toiture contemporaine plus large à deux pentes et d’ouvertures généreuses rappelant celles des pignons voisins au niveaux des salles de classes élémentaires, ainsi que dans les espaces d’activités.

Pour aller plus loin :
Groupe Scolaire la Courneuve 

Complexe sportif au Val Fourré à Mantes-la-Jolie

Complexe sportif au Val Fourré à Mantes-la-Jolie

Une architecture qualitative au service du public

Situé au cœur de la centralité du quartier du Val Fourré, notre parcelle prend place à proximité immédiate de nombreux équipements : la Cuisine centrale, le Centre d’affaire Ronsard, le nouveau Collège de Mantes la Jolie, le Marché Chénier ou encore le Centre commercial. Ces bâtiments ponctuent l’avenue sans marquer le front bâti.

Le projet se fait en deux phases : La première intervention sur le site consiste à mettre en place la partie la plus importante du projet avec la salle principale, l’espace dédié aux sports de combat, la salle de gymnastique, la salle de danse et l’espace d’escalade.

La deuxième entité prendra place le long de la promenade Lopez. Cette entrée également signifiée par un débord de la casquette.

Construction d’un collège de 800 élèves à Massy

Construction d’un collège de 800 élèves à Massy

L’opération consiste en la construction d’un collège composé de :
– Au RDC Haut : Cour, Pôle Accueil, Pôle Vie Scolaire (CDI, salles de permanence, salles d’activités, foyer), Pôle Restauration, Salles d’arts plastiques
– Au RDC Bas : Patio (jardin pédagogique, mare), Pôle Enseignement (salles de cours, Pôle médico-social)
– Au R-1 : Equipement sportif
– Au R+1 : Pôle Direction Encadrement
– Logements de fonction en duplex
Le projet s’inscrit dans le Parc et compose avec des arbres existants majestueux et des espaces boisés classés avec un sujet marquant «Le Cèdre Atlantique» présent au cœur de la parcelle. Le projet est implanté tout autour du Cèdre faisant partie intégrante du patio du collège. Emblème incontestable, le bâtiment vient envelopper cette figure et créer un écrin protecteur sur son pourtour. La colorimétrie du collège magnifie l’ensemble de la végétation présente sur le site. Les façades deviendront ponctuellement le support de végétation, afin de se fondre au maximum dans l’univers du Parc.

Pour aller plus loin :
Cité Mixte régionale Paul Valéry

Pôle maternel à Bobigny

Reconstruction d’un pôle maternel à Bobigny

Une école au cœur d’un îlot pavillonnaire

Le Pôle maternel s’immisce à travers un tissu pavillonnaire qui oscille en moyenne autour d’un niveau R+1. Variation hétéroclite, ce tissu peu dense permet des dégagements visuels éparses jusqu’en cœur d’îlot. Notre projet apparaît quelques fois, au-dessus de la ligne de toiture des maisons voisines. Peu visible depuis l’espace publique, c’est essentiellement la cime du projet qui en constitue son identité.

Ainsi, on aperçoit cette variation abstraite qui se décline autour de teintes chaudes d’un bout à l’autre de la parcelle. Le travail de la couleur a été mené pour que l’on puisse identifier le groupe scolaire au milieu du pavillonnaire. Ainsi le bâtiment ne détonne pas par rapport à son environnement.

Un pôle maternel, trois entités programmatiques

Le programme est constitué de deux écoles maternelles et d’un pôle commun regroupant : la restauration et le périscolaire. Un lieu, trois entités programmatiques, trois corps de bâtiments. Notre projet est à l’image de ce constat : un bâtiment continue qui se développe d’une rue à l’autre et jusqu’au sud de la parcelle, trois entités distinctes qui s’organisent autour d’un noyau central : le hall d’accueil.

Ce bâtiment étalé, mais fragmenté, doit néanmoins rester suffisamment compact pour permettre un usage simple pour les écoliers. Les distances à parcourir doivent être adaptées pour les tout-petits. Cette recherche de compacité, nous a amené à occuper une grande partie de la largeur de la parcelle. Et nous avons travaillé sur des corps de bâtiment épais. Afin de permettre à la lumière d’arriver au cœur des trois entités, nous avons développé trois patios, un pour chaque école maternelle et un dernier pour le pôle commun.

Ces patios sont de véritables respirations qui ponctuent les espaces de circulation, les salles de repas et permettent d’offrir des vues traversantes au cœur de l’école.

Un hall central qui irrigue l’ensemble du projet

L’espace du hall représente une véritable rotule entre les différentes entités du projet. Il est au centre de la parcelle et est accessible depuis les rues Georges Tarral et Moscou. Il est traversant et permet d’accéder à toutes les entités du programme. Cet espace se distingue des autres volumes du bâtiment.

Largement vitré et offrant une double hauteur, son écriture architecturale se détache des volumes arrondis des autres entités fonctionnelles identifiable depuis la rue. Il constitue un lieu de connexion concentrant un grand nombre de flux principaux au sein du Pôle maternelle.

Un mode constructif au service du projet

Au-delà d’une organisation volumétrique cohérente, nous avons cherché à trouver la solution constructive la plus adaptée aux objectifs ambitieux du programme.
Notre choix s’est porté sur un système mixte répondant judicieusement aux caractéristiques du projet :
– une structure dalle et poteau/poutre en béton afin de permettre une large plantation des toitures et une rétention des eaux pluviales optimale
– une enveloppe en bois non porteuse et autoportée garante des objectifs carbone et thermiques du projet.
– une façade rapportée constituée d’un bardage à claire-voie issus du recyclage qui protège et unifie l’image du projet .

Une matérialité douce et changeante

Dans cet univers enclavé et contraint, nous avons introduit des courbes pour façonner les volumes. Cela nous permet aussi de la souplesse dans les espaces extérieurs, mais aussi, une expérimentation de l’espace différente pour les écoliers.
Clin d’œil aux longues courbes de la Cité de l’Abreuvoir et aux formes arrondies des tours tripodes d’Emile Aillaud, notre pôle maternelle fait de la courbure une identité qui prend place délicatement au milieu des maisons aux toitures et formes anguleuses. Ces arrondis mettent en valeur la matérialité de la façade. De ce fait, elle prend la lumière de manière variable en fonction des courbures.
Cet effet est démultiplié par le travail sur le bardage vertical qui joue sur l’assemblage de tube carré, dont les facettes, prennent la lumière différemment en fonction de l’orientation.
Le matériau utilisé est composé à 85% de fibres naturelles de bois issues du surcyclage et inertées, un thermo-liant (sans métaux lourds, ni phtalates), des sels minéraux et des pigments minéraux naturels. Il offre ainsi une image proche de celle du bois et grâce à son caractère stable et imputrescible. Il est également inaltérable et garantit une image uniforme dans le temps.

Des ambiances intérieures qui accompagnent l’apprentissage

Les espaces intérieurs profitent également des courbes de façon différenciée en fonction des salles. Dans les grands espaces (salles de restauration ou de motricité), elles favorisent les déplacements, rendent les mouvements plus fluides. Dans les salles de classes, ces courbes créent des espaces atypiques qui peuvent être investis de manière ludique. Le bois est présent de façon continue dans l’ensemble des espaces intérieurs sous différentes formes : les menuiseries extérieures mixtes bois-alu, le mobilier, les niches dédiées aux penderies, les traitements acoustiques des différents espaces…
Les patios contribuent également à l’ambiance intérieure du projet, en y apportant une lumière continue tout au long des saisons. Ils constituent également un lieu de contact visuel avec la nature et font de cette école un espace calme et sécurisé propice à l’apprentissage.

 

Pour aller plus loin :
Reconstruction d’un groupe scolaire à la Courneuve
Rénovation du restaurant universitaire de Cachan
Reconstruction du collège 700 HQE Jean Vilar à La Courneuve

Complexe sportif HQE à Lieusaint

Complexe sportif HQE à Lieusaint

Le projet du nouveau complexe sportif  HQE se situe au cœur du futur écoquartier de l’Eau Vive à Lieusaint. Ce dernier se compose d’une grande salle omnisports et de trois halles de sports. Des locaux annexes sont également présents pour chaque entité. L’architecture du projet répond à la fois à un programme précis et à des attentes environnementales élevées.

Une géométrie simple et des volumes maîtrisés

La géométrie globale du projet découle directement de son programme. Plus précisément, il se compose d’une halle omnisports, de trois salles de sport et de leurs annexes respectives. Le projet comprend aussi une aire de stationnement et de sport libre. Les volumes de la construction sont le résultat de l’organisation intérieure des espaces  : un socle et une boîte.
Afin de valoriser le confort visuel environnemental, les salles bénéficient de la meilleure orientation possible en lien avec la course du soleil.  Un premier volume simple est clairement identifiable de part son émergence : il s’agit de la halle omnisports d’une hauteur libre de 9m.
Trois autres salles de sport viennent aussi se greffer au volume principal. L’ensemble est relié par des failles traversantes et transparentes abritant l’accueil et les diverses circulations.

Des matériaux pérennes et qualitatifs

Les matériaux ont été choisis afin de faciliter l’entretien et la durabilité du complexe sportif HQE. Ces derniers sont également cohérents avec les prescriptions architecturales de l’écoquartier et du projet. L’objectif a été d’éviter la multiplicité de langages architecturaux et de donc de créer une cohérence avec le projet et son quartier.
En ce qui concerne les extérieurs, nous avons souhaité un matériau tellurique pour le socle unificateur. Nous le souhaitions pérenne, noble et robuste. C’est donc naturellement que notre choix s’est porté sur le béton blanc, conférant ainsi une présence subtile et raffinée à l’édifice.
Ensuite, un volume identifiable pour la grande salle : une boîte légère et lumineuse qui se veut discrète vis-à-vis de son environnement. Nous nous sommes donc tournés vers un bardage métallique perforé et plein en poly miroir.
Enfin, des sheds en toiture et de larges baies équipées de brise-soleil viennent éclairer judicieusement l’intérieur du bâtiment.

On retrouve cette ambiance chaleureuse avec la présence de ces mêmes matériaux à l’intérieur du complexe sportif HQE. L’ambiance est lumineuse sans chercher à éblouir malgré des espaces largement vitrés. Afin d’amener un peu plus de chaleur dans les différents espaces, nous avons choisi des menuiseries et des charpentes apparentes en bois.

Tel une enveloppe protectrice et à l’instar de la tribune, le travail architectural du bois dans les salles de sports confère une atmosphère de qualité et chaleureuse, tout en assurant une bonne acoustique.

Un parti paysager et un traitement des espaces libres respectueux de son environnement

Le projet s’insère dans un contexte boisé avec une végétation importante. Le but était donc de maximiser les espaces extérieurs et de répondre au mieux aux exigences de l’écoquartier. Nous avons donc renforcer le travail paysager et écologique existant. Cela permet également une meilleure intégration de l’équipement et des espaces partagés.
De cette façon, nous avons développé quatre éléments forts pour le projet :
– l’implantation dense du végétal avec la création d’espaces tampons végétaux
– une toiture majoritairement végétalisée équipée de panneaux solaires
– la continuité du parvis du gymnase de la rue à l’entrée du complexe sportif HQE, traité avec un jeu subtil de maillage en béton désactivé
– un revêtement synthétique perméable à 40% pour le terrain de sport extérieur

Pour aller plus loin :
Écoquartier de l’Eau Vive
Stadium HQE de Nogent-sur-Marne
Complexe sportif à Buc

Complexe sportif et escalade du Parc Sportif et Scolaire au Bourget

Complexe multisport et escalade du Parc Sportif et Scolaire au Bourget

Un bâtiment sculptural et une volumétrie maîtrisée

Nous utilisons la richesse programmatique de l’équipement pour générer un projet ancré dans son contexte. Ainsi, l’accès est clairement identifié depuis l’espace public sur le parvis. De plus, la composition est faite d’un socle minéral surmonté d’un volume identifiable pour les espaces de pratique sportive. On y retrouve une boîte légère, en charpente bois et murs à ossature bois, revêtue d’un bardage métallique issu du réemploi, en retrait du socle. Enfin, le socle minéral ancre le projet dans le parc. Concernant la volumétrie, les volumes de la construction découlent de l’organisation intérieure des espaces. Ensuite, la hauteur du socle est commandée par le niveau du second palier de l’escalier public en limite Ouest. Cela permet de proposer un accès aisé à la toiture terrasse pour la maintenance et l’entretien. Le volume des salles de pratique sportive est, quant à lui, réglé par les réglementations fédérales. D’ailleurs, il dépasse largement le niveau de la culée de la passerelle. Ainsi, le complexe sportif s’inscrit en figure de proue. Finalement, il marque le paysage en entrée du parc depuis Dugny et constitue un véritable point de repère dans le Parc Sportif et Scolaire du Bourget.

Un socle robuste et pérenne construit dans la masse

Nous avons fait le choix d’utiliser pour le socle, du béton préfabriqué bas carbone. Il s’agit en effet d’un matériau pérenne et robuste. La finition matricée et lasurée apporte ses lettres de noblesse à l’ensemble. Le béton préfabriqué présente de multiples intérêts. En effet, la préfabrication engendre un gain de temps en mise en œuvre et donc pour la durée globale du chantier. De plus, un chantier préfa permet d’avoir un chantier propre car moins de béton est coulé en place. Ensuite, le prémur offre une face en béton à l’échelle du piéton et assure ainsi la pérennité du bâtiment. Enfin, la préfabrication est gage d’une qualité de finition irréprochable puisque réalisée en atelier.

Une conception bioclimatique

La relation au végétal est omniprésente dans le projet de par son environnement, mais aussi par les toitures de l’équipement. Les toitures jardins inaccessibles créent des micro-paysages foisonnants. De plus, ces toitures végétalisées participent à la bonne gestion des eaux pluviales et favorisent la biodiversité. En outre, l’équipement a été conçu en rapport avec son environnement. L’idée ici est de tirer le meilleur parti du soleil avec apports directs en énergie solaire et en éclairage naturel. Le fait d’avoir une Orientation Nord-Sud permet une lumière homogène non éblouissante. De plus, les sheds en toiture diffusent une lumière naturelle continue et maîtrisée sur la salle omnisport et l’escalade. Ces sheds sont également des supports pour les panneaux photovoltaïques. Par ailleurs, le parvis situé au Sud est exposé aux vents dominants venant principalement du Sud-ouest. Enfin, une possible connexion au réseau de chaleur urbain vertueux est possible. Les consommations d’énergie seront satisfaites par l’approvisionnement du réseau de chaleur urbain et par la production d’énergie renouvelable locale.

Un fonctionnement optimal, flexible et adaptable

Nous proposons un fonctionnement optimal en offrant avec simplicité des accès dissociés à l’équipement. De plus, nous répartissons avec clarté les flux à l’intérieur. Ainsi, nous respectons le programme dans son intégralité. Pour apporter un maximum de flexibilité à l’équipement, nous avons fait le choix de ne pas créer de file porteuse intermédiaire entre l’escalade et la salle omnisport. De surcroît, les espaces sont complètement mutualisables. Des rideaux sont en plus également prévus entre les salles de pratique pour une coactivité optimale. Des gradins télescopiques amovibles peuvent, lors d’évènements particuliers, être déployés dans le gymnase. De même, cela permet d’augmenter ainsi la jauge des gradins d’environ 400 personnes supplémentaires. En conclusion, notre volonté est d’impliquer les usagers et les différents acteurs du projet au processus de conception. Nous souhaitons également intégrer leurs remarques pour livrer un bâtiment optimal d’un point de vue fonctionnel et technique.

 

Pour aller plus loin :
Reconstruction d’un groupe scolaire à la Courneuve
Groupe scolaire à Aubervilliers
Groupe scolaire à Villepinte

Complexe sportif à Bonneuil-sur-Marne

Complexe sportif
à Bonneuil-sur-Marne

Le projet du nouveau complexe sportif se situe au cœur du quartier de Butte-Coton, un quartier en pleine transformation urbaine. Ainsi, le projet se compose d’une salle polyvalente, d’une salle d’escalade et d’une salle de boxe / Muay-Thaï. Des annexes et un pôle administratif viennent aussi compléter ce programme. Cette architecture répond à un programme précis et ambitieux au niveau régional. Il correspond aussi à des attentes environnementales spécifiques : le projet se veut comme un symbole du renouveau du quartier.

Des volumes maîtrisés

Le caractère contraint de la surface et des dimensions de la parcelle amène à superposer les différents éléments du programme. L’enjeu est donc de les imbriquer à la fois minutieusement pour en limiter la hauteur et l’impact sur le quartier mais aussi logiquement au regard du programme. Ainsi, les volumes de la construction découlent de l’organisation intérieure des espaces. Nous utilisons la richesse programmatique de l’équipement pour générer un projet ancré dans son contexte, assumant fièrement son statut d’équipement sportif.

Cette imbrication des volumes crée des retraits successifs en toiture libérant des terrasses de qualité favorablement orientées au Sud. Nous proposons de les rendre accessibles aux utilisateurs et de les végétaliser pour la bonne gestion des eaux pluviales. Les activités intérieures génèrent donc la hauteur de l’équipement. Elle s’adapte au plus près des fonctions et des gabarits liés.

Nous avons créé un socle unificateur en béton préfabriqué. C’est un matériau tellurique qui se veut pérenne, noble et robuste par la présence du béton matricé. Le béton préfabriqué sous forme de prémur isolé présente de multiples intérêts :
• La préfabrication engendre un gain de temps en mise en œuvre et donc pour la durée globale du chantier
• Le chantier est propre car avec peu d’installation et de mise en œuvre 
• Le prémur isolé offre deux faces en béton : l’une sur l’extérieur à l’échelle du piéton, l’autre intérieure pour l’usager ; entre ces deux couches se trouve l’isolant protégé des chocs.
Nous plaçons au-dessus de ce socle un volume identifiable pour le gymnase : une boîte légère en charpente bois revêtue d’un bardage métallique, en retrait du socle par politesse vis-à-vis de son environnement et notamment du collège.

Un traitement raisonné de l’enveloppe

La conception de la façade repose sur plusieurs aspects :
• Les matériaux ont été choisis pour leur sobriété afin d’en faciliter l’entretien et la pérennité
• Une réflexion a été menée pour une isolation « raisonnée » de l’équipement
• Nous avons implanté les salles afin qu’elles bénéficient d’une lumière naturelle orientée Nord. Ce qui permet de limiter l’éblouissement des utilisateurs et les apports solaires directs.
La performance énergétique du projet découle de ces choix d’implantations et de matières. L’équilibre entre la technique et l’environnement repose à la fois sur des dispositions spatiales cohérentes et sur des principes constructifs performants.

Des matériaux pérennes et qualitatifs

Notre objectif est d’éviter la multiplicité de vocabulaires architecturaux et d’assurer l’insertion du projet en le traitant en cohérence avec le quartier, tout en facilitant l’entretien et la pérennité.
Pour cela nous avons privilégié des teintes naturelles, des matériaux minéraux comme le béton et le métal ou encore des toitures végétalisées.

À l’intérieur, l’ambiance se veut lumineuse sans chercher à éblouir. En effet, la salle polyvalente est largement éclairée sur sa partie supérieure grâce au polycarbonate translucide qui diffuse une lumière homogène et filtrée propice à l’activité sportive, sans créer de vues sur la cour du collège.

La salle de boxe est éclairée zénithalement par de larges skydomes. De la même manière, la salle d’escalade est éclairée par un shed orienté au nord et la salle de gymnastique implantée en retrait sur la toiture, bénéficie de larges baies vitrées ou en polycarbonate translucide, orientées au nord.

L’accueil du complexe sportif est lumineux et accueillant. Il est clairement identifiable par sa large façade vitrée, fonctionnant par contraste avec le reste du socle. Il s’implanté dans le prolongement du parvis extérieur. Pour le protéger des apports solaires directs, un volume en saillie forme une casquette de protection. Cette saillie sert également de signal pour adresser l’équipement et de support de communication. Enfin, depuis le hall on aperçoit l’ensemble du programme : la salle polyvalente, la salle d’escalade, la salle de boxe, le pôle administratif et l’accès à la salle de gymnastique.

Chaque salle a sa propre identité et affirme son système structurel en toute sobriété.
Les salles sont soit en béton, soit habillées d’un doublage bois ou de caissons acoustiques pour assurer la bonne acoustique de la salle.

Une démarche environnementale forte

Le projet met en avant une démarche de construction durable intégrant l’ensemble du programme technique afin d’obtenir un bâtiment équilibré et raisonné. L’ensemble de ces éléments s’organisent autour de la démarche Bâtiment Durable Francilien (BDF). Cette dernière sert de ligne directrice à notre conception. De ce fait, une évaluation précise, basée sur sept thèmes a été réalisée. Ils prennent en compte notamment la gestion du projet et des énergies, le rapport au site et au territoire ou encore le confort et la santé des usagers. Cette démarche prend également en compte l’innovation et la cohérence du projet.

Ainsi l’équipement a été conçu en rapport avec son environnement afin notamment de tirer le meilleur parti du soleil avec des apports directs en énergie solaire et un éclairage naturel. Il en résulte donc un bâtiment compact qui limite les déperditions avec une orientation favorisée au nord afin de bénéficier d’un éclairage diffus et non éblouissant.  Le projet se voit également doté d’une toiture végétalisée, de panneaux photovoltaïques et d’une connexion au réseau de chaleur urbain afin d’optimiser et de réduire ses consommations d’énergie.

Pour aller plus loin :
Renouvellement du quartier Butte Cotton
La démarche environnementale « Bâtiment Durable Francilien – BDF »

Complexe sportif HQE à Lieusant
Stadium HQE de Nogent sur Marne

52 logements à Vitry-sur-Seine

52 logements à Vitry-sur-Seine

Le projet se situe dans la ZAC des Ardoines, ancienne zone industrielle.
Il se compose d’un socle aligné sur la voie publique avec un commerce, un restaurant. Le corps de bâti est composé d’un épannelage varié en plaquettes de terre cuite.

Des traversées piétonnes matérialisées par des éléments de type, faille, porche sont prévues côté rues.

Le projet repose sur un socle commun qui permet de retrouver une échelle piétonne et sur lequel vient reposer différents volumes avec des hauteurs variées allant du R+3 au R+7, afin de fragmenter le skyline et ainsi dissiper l’effet de densité. Le bâtiment qui le surplombe montre des retraits aléatoires qui offrent des orientations multiples à l’ensemble des appartements.
Un large porche permet de voir le cœur d’ilot tout en créant un espace de type préau, facilitant les rencontres et échanges entre locataires.

La volumétrie du projet répond aux volontés de la ZAC :
– Faire front à l’axe routier très passant.
– Offrir un cœur d’îlot généreux afin de donner aux futurs locataires un cadre vert et agréable et participer à la continuité verte entre les 3 parcelles de l’îlot concerné.

66 logements sociaux/accession & gymnase à Conflans Sainte-Honorine

66 logements sociaux/accession & gymnase à Conflans Sainte-Honorine

Le projet consiste en la réalisation d’un programme mixte de 66 logements collectifs sociaux et en accession, d’un gymnase, avec parkings en sous-sol. Il est situé dans un site très contraint d’un point de vue acoustique avec,à proximité, des voies SNCF.
Les bâtiments sont sobres et contemporains. Les façades sont agrémentées de cannelures horizontales et verticales et le sol est en béton matricé lasuré. Les logements bénéficient de loggias et de terrasses spacieux.
Les très larges ouvertures favorisent les apports de lumière naturelle dans les logements et répondent aux exigences du site. Elles permettent de dégager de superbes vues sur la toiture végétalisée du gymnase. Elles sont équipées de volets roulants.
L’objectif est de redonner à l’habitat sa fonction d’activateur urbain en lui donnant une position noble d’angle et lui faisant jouer un rôle de signal reconnaissable dans le paysage, tout en veillant à ce qu’il ne porte pas ombrage aux constructions existantes.

79 Logements/Résidence sociale à Mont-Saint-Martin

Résidence sociale à Mont-Saint-Martin

Pour ce projet de construction de résidence sociale, le terrain se situe au Nord Est de la commune dans le Quartier Prioritaire de la Ville du Val Saint Martin. Ce quartier est à proximité de la zone commerciale et industrielle transfrontalière et du centre-ville. Cette nouvelle composition parcellaire vient terminer l’îlot entre la rue des Œillets, la rue de Lille et la voie d’accès au centre commercial vers la rue du Faisceau. En effet, notre intervention vise à créer un nouveau front bâti entre ces trois axes. 

Une résidence organisée en deux corps de bâtiments

Une grande attention se porte sur la distance réglementaire imposée par le règlement d’urbanisme PLU. Autre attention, celle portée au savoir-vivre garantissant aux logements intimité et lumière naturelle. L’implantation des nouveaux bâtiments respecte rigoureusement les prospects et retraits vis-à-vis des voies existantes.

Pour les bâtiments neufs, nous proposons une organisation rationnelle en deux corps de bâtiment. D’abord, le bâtiment de la résidence sociale de 79 logements comporte deux rangées de chambres. De part et d’autre, des baies éclairent une circulation centrale à ses deux extrémités. Ainsi, le bâtiment de la pension de famille de 25 logements est plus compact.

Les deux bâtiments s’organisent autour d’une placette. Nous avons pris parti de distinguer les différents programmes en 3 entités et bâtiments afin de créer une adresse pour chacun des résidents selon l’évolution de sa situation sociale.

Un aménagement fonctionnel

L’entrée principale piétonne du site se trouve dans l’axe central EST-OUEST de distribution des programmes à la cote 283.30 NGF (côte altimétrique du parking). Par conséquent, l’entrée principale commune permet une distribution optimale du site. Cette distribution se fait vers les 4 halls des bâtiments du foyer de travailleurs migrants (A et B), la résidence sociale et la pension de famille. Le trajet pour rejoindre chaque bâtiment est ainsi raccourci. Deux autres entrées piétonnes permettent de répondre aux usages du site. Tout d’abord, une entrée dans l’axe de l’entrée principale côté EST afin de permettre un accès direct vers le centre commercial. Ensuite, une entrée plus au SUD de la rue des Œillets qui facilite l’accès direct aux locaux annexes (bureaux administratifs, chaufferie) et au foyer de travailleur migrants. Cette entrée permet l’accès engin des pompiers aux bâtiments réhabilités classés en 3ème famille A.

Directement proche des entrées, on retrouve les batteries de boîtes aux lettres, les locaux vélos et tri-sélectifs selon le schéma d’organisation ADOMA. Les locaux mutualisés, la laverie, la lingerie et l’atelier sont au rez-de-chaussée de la pension de famille. Ainsi, ils se retrouvent directement sur le cheminement d’accès entre les programmes neufs et réhabilités permettant une implantation centrale.

Le cheminement d’un bâtiment à l’autre pour le personnel ADOMA devient aisé quel que soit l’endroit où devra se rendre le personnel. Nous avons veillé à la continuité du nivellement : le rez-de-chaussée d’assiette (niveau entrée principale) se situe à 283.30 NGF. Cela permet de se raccorder de plain-pied avec le parking, les halls des bâtiments réhabilités et les halls des bâtiments neufs. Ainsi, cette configuration permet une complète continuité fonctionnelle et paysagère.

Une résidence qui répond aux besoins actuels

Le hall de la résidence sociale, comme celui de la pension de famille, s’organisent tous les deux suivant le même principe. En effet, cela permet une organisation la plus claire possible pour les usagers. Ainsi, les entrées s’effectuent par des sas vitré et identifié depuis la place centrale. Directement contiguë au sas d’entrée, le « pôle services » avec les bureaux. Ces derniers ont une vision directe sur le hall et la salle polyvalente afin d’assurer une surveillance passive. Un espace d’attente est prévu face aux bureaux d’accueil. De plus, des espaces de services sont à proximité et accessibles pour les résidents et pour les personnels. On parle ici des sanitaires, des locaux ménage et des locaux techniques. Enfin, face aux entrées, on retrouve les noyaux de distribution pour l’accès aux logements des étages.

À tout endroit des circulations, et à chaque étage, les espaces bénéficient de lumière naturelle. La configuration des retraits et creux de façades en attiques rend également possible une optimisation. Par conséquent, l’ajout de logements supplémentaires est possible si nécessaire. Les chambres bénéficient toutes de vues lointaines, sans vis-à-vis.

Phasage et construction

Dans ce projet, le phasage propose de minimiser autant que possible les nuisances générées. C’est pourquoi le fonctionnement des services sont maintenus durant la phase réalisation. De même, ce fonctionnement permet de conserver la même capacité d’accueil tout au long des travaux. Par ailleurs, nous proposons d’accompagner les locataires durant ces phases en faisant en sorte que notre intervention soit la moins intrusive possible.

Suite à la construction des programmes neufs, les bâtiments C et D seront démolis, la chaufferie existante alimentera les logements réhabilités et neufs. Par conséquence, cette chaufferie sera conservée afin de maintenir la distribution en ECS durant les phases en site occupé dans notre proposition de base conformément au programme. Ainsi, les locaux du personnel, les bureaux, et la salle polyvalente du foyer de travailleurs migrant seront implantés à la place de l’ancien bâtiment C.

En variante, nous proposons la mise en œuvre d’une chaufferie neuve distribuant l’ensemble du site. Cette dernière s’implante en sous-sol du bâtiment de la pension de famille. Par conséquent, la chaufferie neuve pourra être raccordée avant toute intervention sur le réseau existant des bâtiments existants. Cela permettrait d’éviter une interruption significative du service pour les résidents. Une sous-station serait alors implantée à proximité des logements réhabilités. Cette sous-station serait adossé aux locaux tri-sélectifs et les bureaux du personnel ainsi que la salle polyvalente du FTM prendraient place entre les bâtiments A et B et le parking. Dans ces conditions, le terrain laissé libre suite à la démolition pourrait être rétrocédé à la ville de Mont-Saint-Martin.

Une matérialité adaptée

Le choix s’est porté sur une harmonie dans le traitement des façades. En effet, on décide d’utiliser ici les mêmes revêtements et matériaux pour les bâtiments neufs et réhabilités. Ainsi, nous proposons deux matériaux principaux. D’abord, pour le socle, en contact direct avec le piéton et les usagers, on choisit un parement en plaquette de briques type GEBRICK ou équivalent. Ce dernier offre l’avantage d’être robuste et anti-graffiti. Un joint creux horizontal souligne cet effet de socle recherchés pour les bâtiments. Ensuite, au-dessus, un seul et même matériau. Il s’agit d’un enduit gratté fin sur isolant extérieur. Nous proposons une distinction de deux teintes afin de distinguer les volumes. Ce matériau à l’effet chaud et mat donne une image sobre aux bâtiments. En somme, le matériau ne doit pas être clinquant mais s’harmoniser et se fondre dans le site.

Ainsi, les bâtiments se distinguent entre deux types de volumes. En premier lieu, des volumes blancs aux larges baies liées et entourées d’aluminium laqué coloré. Ensuite, des volumes bruns (déclinaison de la couleur brique des socles) avec des baies accentuées d’épais cadres en aluminium blanc.

Toutes les menuiseries sont en PVC teinté dans la masse ou plaxées suivant la teinte. Cela permet un gage de performance thermique, de solidité et de durabilité, offrant un aspect homogène entre bâtiments neufs et réhabilités. Nous avons prévu une isolation des bâtiments par l’extérieur. Cela permet de garantir l’absence de ponts thermiques dans le traitement des façades avec des volumes simples et compacts. Les toitures des bâtiments neufs sont prévues végétalisées. Les toitures des bâtiments réhabilités sont quant à elles propices à l’installation de panneaux solaires thermiques.

La construction de la résidence sociale et de la pension de famille

L’enjeu majeur des logements consiste à minimiser l’impact de la technique. Ainsi, il est possible d’offrir le maximum d’espace libre, de la souplesse et de la fonctionnalité. 

Tout d’abord, le premier acte consiste à jumeler les gaines pour deux logements, afin d’en limiter le nombre et l’emprise. Cette disposition est économique, rationnelle, et facilite l’exploitation et la maintenance. Nous envisagerons en chantier leur mise en œuvre sous forme de gaines établies autour de blocs sanitaires préfabriqués, qui permettent d’optimiser la durée du chantier comme la qualité de mise en œuvre. La disposition adoptée pour le bloc humide permet conformément au cahier des charges ADOMA, d’isoler au maximum l’espace cuisine de la pièce de vie ; cela permet de préserver de toute nuisance l’espace de la chambre, la cuisine étant équipée d’une hotte et d’une ventilation mécanique. 

Les fenêtres permettent d’offrir aux chambres la luminosité et le confort nécessaires, en limitant les déperditions thermiques. Elles garantissent l’intimité des logements tout en offrant une proportion de fenêtre noble et une lumière naturelle abondante. L’ensemble des fenêtres sont équipées de volets roulants, d’aspect discret et cohérent avec les menuiseries extérieures et l’esprit du projet : il s’agit de dispositifs connus, fiables et de maintenance aisée, qui offrent une occultation complète et une protection solaire extérieure efficace. Les toitures terrasses,  intégralement isolées et végétalisées permettent d’optimiser l’inertie thermique et favoriser la rétention d’eau.

La réhabilitation du foyer de travailleurs migrants

Les travaux prévoient le réaménagement lourd des bâtiments avec la transformation du principe d’unités de vie en logements autonomes à destination de migrants. En effet, il s’agit de proposer des logements adaptés avec distinction entre espaces de vies et espaces de sommeil. Ces derniers correspondent aux qualités d’usages attendus par les résidents. 

Nous nous sommes efforcés de limiter l’impact des travaux au maximum. Ainsi, on limite les espaces de distribution et on tire parti des baies existantes pour les futurs logements.

Les bâtiments existants seront entièrement mis aux normes et reconfigurés. D’abord par de nouvelles cages d’ascenseurs et d’escaliers encloisonnés. Ces derniers permettent de respecter les dispositions de sécurité incendie. Ensuite, de nouvelles gaines techniques sont présentes afin de créer une VMC hygroréglable, et faire cheminer les nouveaux réseaux. Puis, la présence d’isolants intérieurs et de nouveaux doublages permettant d’intégrer les nouveaux réseaux électriques. Enfin, des panneaux solaires thermiques sont prévus en toitures terrasses afin d’établir le préchauffage de l’eau chaude sanitaire.

Travaux de résidentialisation et d’aménagements extérieurs

Attentif à la qualité du paysage qui s’offrira aux résidents, le projet laisse une large place aux plantations (arbres et haies arbustives) tout en veillant à minimiser l’entretien et la maintenance. L’emprise du projet laisse plus de 6700 m² d’espaces végétalisés en pleine terre. De plus, le nivellement de ces espaces permettra un raccordement continu avec les niveaux des différents espaces accessibles en promenades. Nous proposons de les garnir de prairies fleuries qui demandent une tonte minimale. La présence d’arbres à moyen et grand développement complète ces espaces. Des espaces de promenade et d’agrément sont prévus en revêtements stabilisés. 

Les espaces extérieurs collectifs ainsi que tous les espaces de convivialités bénéficient de surveillance depuis les bureaux d’accueil. Les espaces de convivialité correspondent aux placettes, bancs, terrasses des salles polyvalentes et accès aux locaux de services. Les accès piétons vers les bâtiments et les espaces de services sont facilement identifiables depuis les accès sur rue. Les parcours s’en trouvent raccourcis. Les locaux tri-sélectifs, vélos sont à proximité des entrées piétonnes afin de permettre une liaison directe avec la rue. Les boites aux lettres se trouvent en un point unique afin de faciliter l’organisation de la distribution et cet espace. Les cheminements, placettes réservées aux piétons sont prévus en béton balayé. Ce matériau permet de limiter au maximum l’imperméabilisation des sols.

Un contrôle d’accès permet un accès sécurisé aux accès piétons et véhicules. Le parking sera accessible depuis un portail unique sur la rue des Œillets afin de garantir une gestion optimale des entrées et sorties de véhicules. Il sera largement planté afin de s’inscrire dans le site sans créer de discontinuité dans l’ensemble paysagé.

 

Pour aller plus loin :
59 logements et une Maison pour Tous à Chevilly-Larue
Résidence étudiante à Bezons
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